© DZO Olivier

DZO Olivier

Casser les rythmes et rompre avec la routine tel est le crédo de DZO Olivier, dessinateur et illustrateur palois. C’est dans un univers noir et blanc aux symboles forts que DZO Olivier exprime tout son talent. Vibration Clandestine a pu poser ses questions à cet artiste qui manie avec habilité et subtilité le stylo noir.

 

DZO Olivier a répondu aux questions de Vibration Clandestine

© DZO Olivier
© DZO Olivier

Dis-nous quel est ton parcours en quelques mots ?
Je découvre très jeune un goût pour le dessin. Alors je dessine, encore et toujours, en cours, chez moi, partout. Viens le bac, les nuits à graffer, les Beaux-arts, le premier job dans le design textile. Je créée mon propre studio graphique (ZK). C’est amusant quelques années, puis ça devient lourd. Ce système qui te pousse à toujours produire plus, plus vite, moins bon,… Aujourd’hui, je respire avec l’illustration et l’art, en dehors du taf, même si je suis obligé de combiner parfois les deux.

 

Quelles sont tes influences ?
Prenez une bonne pièce de nature, un peu de longboard-skate et de snowboard, un bouquet de graff, un gros morceau de conviction écologiste, plusieurs tranches de cultures ésotériques et ethnologiques, un zest de philosophie, quelques pincées d’anarchie, une pointe d’anticonformisme et de blasphème, enveloppez le tout dans une pâte de références artistiques surréalistes et un jus d’héroic fantasy, mettez le tout dans l’athanor et laissez cuire ad vitam eternam.

 

C’est ma bouffée d’air pur, sans contraintes.

 

Pourquoi avoir choisi de travailler uniquement en noir et blanc ou presque ?
Pour équilibrer un certain goût pour la complexité. Je pense aussi que le « noir et blanc » est durable tandis que les couleurs lassent plus vite. Noir et blanc permettent d’exprimer la quintessence d’un concept. Ces deux principes opposés, combinés, traduisent l’équilibre du plein et du vide, de la lumière et de l’obscurité, masculin/féminin, yin/yang, vie/mort, …

 

Quels sont tes futurs projets artistiques ?
Mon projet est de continuer à me faire plaisir. C’est ma bouffée d’air pur, sans contraintes.
Il y a des expos en préparation et je vais sûrement auto-éditer un book avec mes illustrations, produire quelques séries limitées, illustrer des couvertures d’album, … juste de quoi entretenir ma démarche artistique et alimenter l’évolution de mes compétences.

 

Le mot de la fin : Tout vient à qui sait attendre.

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